Pour définir la conduite à tenir avec la situation actuelle de l’arène, le comité national de gestion de la lutte a demandé aux différents acteurs de la lutte de faire des propositions. Une demande qui vient au bon moment car les composantes de la lutte ont besoin de lister leur maux pour tenter de trouver une solution avant la reprise des activités. Les acteurs de la lutte simple ont commencé les concertations même si une deuxième réunion va se tenir pour plus de consensus. Alors ceux de la lutte avec frappe sont attendus pour en faire autant. Ce qui risque de poser problème est le fait que les promoteurs formes deux blocs sans compter ceux qui ont décidé de rester dans leur coin. Il faudra attendre de voir comment ils vont s’organiser pour défendre leurs intérêts mais aussi penser au développement de l’arène.

Aïssatou FAYE NIANG