« Le CNG ne nous donne rien. C’est le promoteur qui organise sa journée qui nous paye. Dés fois,  certains amateurs nous offrent de l’argent dans les tribunes ou bien  à la fin des combats. Cette somme permet juste de payer le transport. Nous aimons le rôle de micro central. Nous ne sommes pas payés mais nous n’allons pas abandonner ce métier. Le plus important pour nous, c’est de servir ce sport de donner du plaisir et d’aider à la réussite des galas de lutte. Les promoteurs peuvent donner entre 20.000FCFA et 25.000FCFA, tout dépend des galas ou des promoteurs », souligne le micro central de l’arène à l’Obs.

Ndèye Coumba FALL