Pour l’affaire des arbitres, Alioune Sarr a tenu à apporter des éclaircissements. Il estime qu’il a un non dit dans cette affaire de rémunération. Ainsi, le président du comité de gestion de la lutte explique que les arbitres ont eu des privilèges quand l’arène bénéficiait des sponsors. « Au moment où la vache était très grasse et que les promoteurs avaient assez de moyens, les arbitres n’ont pas dit qu’au delà des honoraires qu’ils considèrent comme des miettes mais qui représente la partie la plus importante de ce que le CNG reçoit comme droits d’organisation, je leur avais permis de négocier directement avec les promoteurs qui voulaient en faire des expressions de sponsorisation. En général, ce n’est même pas normal qu’un arbitre puisse porter une sponsorisation. Mais je l’avais accepté pour les aider. Et il arrivait qu’ils reçoivent 500.00 ou 1.000.000 FCFA à se partager entre 3 et 5 personnes. Pendant ce temps, les gens ne disaient pas grand-chose. Mais aujourd’hui que la vache est maigre, il faut que chacun se contente de sa part en attendant de réfléchir ensemble », a affirmé le patron du CNG.

Aïssatou FAYE NIANG