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Lors de la première réunion du CNG, la presse avait largement relayé les absences de Doudou Diagne Diécko et Yékini. Leewtoo.net a joint le Conseiller Doudou Diagne Diécko pour savoir la raison de son absence. « Vraiment, je voulais assister à la réunion mais j’avais des engagements à respecter au niveau de ma boite », a d’emblée répondu l’intéressé.

Il poursuit en ajoutant « Je travaille pour mon propre compte. Si l’heure de la réunion coïncide avec un emploi du temps chargé au niveau de mon entreprise, je préfère rester travailler parce que c’est grâce à ça que j’entretiens ma famille et paie mes employés. C’est la raison pour laquelle, j’ai raté la première réunion », a justifié le conseiller de Bira Sène.

En même temps président de l’amical des amateurs de lutte et toutes disciplines assimilées (AMALDA), Doudou estime que la réunion ne nécessite que la présence des membres du comité directeur. « En plus de cela, nous n’avons pas tous besoin d’être présents durant les réunions. Le nombre, qui était présent lors de la réunion, est trop. On doit restreindre les participants lors des réunions pour plus d’efficacité. Seuls les membres du comité directeur doivent participer aux réunions. Notre présence, tous les jours, n’a pas de sens », plaide-t-il.

Doudou Diagne Diécko a également évoqué le cas Manga II, qui fait l’objet de contestation au sien des acteurs de la lutte sans frappe. Pour le patron des amateurs, Manga II mérite largement son poste. « Pour dire vrai, Manga II mérite largement son poste de 2ème vice-président chargé de la lutte sans frappe. Il a rampé avant d’en arriver là où il est aujourd’hui. Il fut lutteur, il aime sa culture. A chaque fois qu’il venait à l’arène, il s’habillait en tenue traditionnelle. Et il aide la lutte simple en organisant des galas de lutte. Il est, jour et nuit, dans des activités de la lutte. Il mérite son poste. Contrairement à certains lutteurs qui ne se montrent jamais dans une arène de lutte. Ce serait malheureux de nommer ces gens-là. Manga est présent à l’arène Adrien Senghor, comme dans les stades de lutte avec frappe, il est le président des anciennes gloires. C’est la vie, les gens critiquent toujours ceux qui sont devant. L’essentiel c’est qu’il travaille et tout le monde viendra l’accompagner pour la réussite de sa mission. Les critiques n’épargnent personne, même moi, j’en fait l’objet, les autres pareils », a-t-il conclu.

Assane Walo Gueye