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Juste après sa nomination, hier par le ministre des Sports Matar Ba, Bira Sène a été joint par Sunu Lamb. Le nouvel homme fort de la lutte se réjoui du choix fait sur sa modeste personne. Il s’entend à des tâches immenses mais pas un travail compliqué. Ibrahima Sène a également revenu les grandes réussites d’Alioune Sarr à la tête du département de la lutte.

Entretien

Président, vos sentiments après votre nomination ?

Permettez-moi d’abord de rendre grâce à Allah et de réitérer mes prières sur son prophète Mouhamed (Psl). Je remercie les sportifs, particulièrement la grande famille de la lutte. Je remercie l’Etat à travers le ministre des Sports d’avoir porté son choix sur ma modeste personne pour diriger la lutte, qui est un sport le plus populaire. La tâche est immense certes, mais pas très compliquée. Nous y sommes depuis plusieurs années, nous avons amassé une belle expérience et incha allah, avec l’appui et le soutien de tous, la mission ne sera pas difficile. Je dois rappeler que j’ai été reçu par le ministre Matar Ba le 27 octobre dernier dans le cadre des consultations. Nous avons longuement échangé. C’est un choix fait sur ma personne et je ne peux que l’accepter.

Quelle sera votre mission ?

Je ne peux rien dire sur la mission qui me sera confiée, car nous attendons le ministre des Sports qui recevra l’équipe dirigeante la semaine prochaine et on aura une idée dur la mission qui nous sera confiée et la tâche qui nous sera assignée. Nous sommes prêts à accomplir la mission qui nous sera confiée et de tout faire afin que la lutte sénégalaise aille de l’avant.

Un mot sur votre prédécesseur ?

Pour Alioune Sarr, je ne peux pas dire plus que ce que le ministre Matar Ba a dit. L’homme a tout donné à la lutte, il s’est donné corps et âme pour le développement de ce sport. Avant son arrivée à la tête du CNG, nous tous savons comment était la lutte ? C’était le désordre total dans l’enceinte. Un lutteur dans un combat, quand il était en mauvaise posture, ses accompagnateurs venaient le tirer d’affaire. Il y avait des armes blanches dans les arènes, des agressions, les lutteurs avaient des problèmes. Mais quand le président Alioune Sarr est venu, on a noté un grand changement dans ce sport. Certes, il a pris sa retraite, mais il n’est pas en retrait.

Sunu Lamb