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Mamadou Diakhaté dit Diak’s, patron de la structures Diak’s Productions n’a pas porté de gants, ce dimanche à l’occasion de la réunion convoquée par Manga II, au niveau de l’arène Adrien Senghor pour discuter avec les acteurs de la lutte sans frappe. Durant son allocution, le promoteur a soulevé beaucoup de questions et estime que l’arène nationale peut faire une bénéfice d’un milliard par année.

L’ouverture d’Iba Mar Diop pour organiser tous les combats au programme

« Le CNG a toujours privilégié la lutte avec frappe au détriment de celle sans frappe. Les promoteurs de la lutte avec frappe choisissent les dates qu’ils veulent et le restent est réservé aux promoteurs de la lutte sans frappe. Le stade Iba Mar Diop a été ferme, il ne nous reste que l’arène nationale. La covid-19 est passée par là, et les promoteurs qui avaient déjà des dates seront les premiers à dérouler leur programme après la pandémie, au niveau de l’arène Adrien Senghor, l’arène nationale pareille. Vu cette situation, je sollicite que l’on aille voir le ministre pour l’ouverture du stade Iba Mar Diop ne serait-ce que pour une saison. Parce que les jeux olympiques de la jeunesse étaient la raison de la fermeture d’Iba Mar Diop et ces JOJ ont été reportés en 2026 donc le stade doit revenir à la lutte cette saison pour permettre aux promoteurs de d’organiser tous leurs évènements.

« J’ai la lutte dans le sang »

La lutte simple doit avoir une journée pour chaque mois à l’arène nationale. Il y a environ 3.000 lutteurs en lutte simple. Donc, pourquoi nous ne pouvons pas obtenir des dates ? La lutte simple a fait des progrès. Temps-pi pour ce qui ne sont pas conscient de cela. Ma mission dans la lutte simple n’est pas de gagner de l’argent. J’aime la lutte. Mon père était promoteur. Il organisait des galas à l’arène de Fass, Lamb Diola. J’ai la lutte dans le sang. Je n’ai jamais été lutteur mais mon grand-père Souleye Ndoye était lutteur. Il est venu ici battre Falang. On a besoin des grands évènements dans la lutte simple. On doit respecter les amateurs. Ils doivent être à lèse, sur une chaise pour suivre les combats. Et seul Iba Mar Diop offre ce confort aux amateurs.

Un appel d’offre pour la gestion de l’arène nationale

L’arène nationale est le bijou qui doit relancer la lutte. Que Bira Sène lance un appel d’offre international pour gérer l’infrastructure. Dans ce cas, l’arène peut sortir au moins un milliard par année. La société qui gagnera cet appel d’offre mettra en place ses affaires et obliger aux télés de payer avant de filmer. Ainsi la lutte pourra atteindre un autre niveau. »

Assane Walo Gueye