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Décédé dimanche passé à l’âge de 71 ans, Balla Gaye Ndour, plus connu sous le nom de Balla Gaye 1, a laissé derrière lui son école de lutte éponyme, une école fondée depuis 2002. Tête pensante de l’établissement, la disparition de Balla Gaye 1 va surement impactée l’école qui a formé Balla Gaye 2, Less 2, Elton, SOCOCIM, Baye Mandiaye, Fils de Balla entre autres champions. C’est pourquoi, le journal Sunu Lamb, s’est interrogé, ce matin, sur l’avenir de cette école de lutte.

Balla Gaye 2 désormais responsable de l’école de lutte ?

La maladie de Balla Gaye 1 a, au moins durée trois années. Durant son indisponibilité, c’est Balla Gaye 2, qui faisait officie de responsable de l’institution. D’ailleurs, selon Sunu Lamb, le défunt avait tenu une tête-à-tête avec son poulain, Balla Gaye 2 pour lui confier son bien. La preuve, durant sa maladie, c’est BG2 qui supervisait les séances d’entraînement des jeunes à côté de Lamine Golo, le coach principal. Mais ce geste n’a pas continué. Balla Gaye 2 a cessé de se présenter à l’école 16 de Guédiawaye après quelques mois, précise Sunu Lamb.

Une école sans un véritable encadrement

Le mal de l’école de lutte Balla Gaye c’est qu’elle n’a presque plus de bureau exécutif digne de son nom. Moussa Ndiaye, 1ère vice-président fait de son mieux mais l’encadrement administratif n’existe que de nom. C’est d’ailleurs, ce qui avait amené Balla Gaye 2 a trouvé un staff personnel dans le but de relancer sa carrière. Ce manque d’encadrement a également poussé Elton, Less 2 et SOCOCIM à rester aussi longtemps sans avoir un combat. L’héritage de Balla Gaye 1 doit être bien pensé, bien gérer pour que la formation qu’il avait fondée puisse continuer d’exister dans le landernau de la lutte sénégalaise, estime Sunu Lamb.

Assane Walo Gueye