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Actuellement, Reug Reug n’a pas la tête pour parler de Gouye Gui, le pensionnaire de Thiaroye Cap-Vert est présentement aux USA pour préparer son combat en MMA contre le Camerounais Alain Ngalani. Cependant, il reste à l’écoute de Mawo Cissé concernant son face-à-face contre Gouye Gui. Il a tenu ces paroles dans un entretien qu’il a accordé au journal Record. Dans cette interview, le lutteur a également indiqué qu’il était contre le huis le clos.

Entretien

Quid de votre combat contre Gouye Gui ? Avez-vous des informations du promoteur, quant à sa tenue et tout ?

Mawo Cissé (coordonnateur de GFM Entertainment Group) est quelqu’un de bien. On s’est parlé tout récemment. Il m’a demandé de me concentrer sur ce que je fais. Et m’a promis qu’il va me tenir informé de tout ce qui se va se passer concernant ledit combat. En attendant, je continue mes préparations tout en restant à l’écoute. J’aime être dans la compétition comme c’est le cas actuellement. Je suis un compétiteur.

Vos collègues lutteurs n’ont pas arrêté de s’organiser pour lancer un appel au président Macky Sall afin qu’il autorise le démarrage de la saison. Quelle est votre position dans ce combat pour la reprise des combats ?

Je les ai effectivement suivis à travers les réseaux sociaux. Ils sont nos grands frères et sont bien dans leur rôle. J’adhère pleinement et entièrement à leur combat. Je vous jure que j’ai vu plein de lutteurs prendre les pirogues pour les voyages clandestins. Pour autant, je n’encourage pas de prendre de prendre les pirogues pour quelque raison que ce soit. J’en appelle donc au président de la République, Son Excellence Macky Sall, afin qu’il nous aide à reprendre les compétitions.

Et quid du huis clos annoncé pour être la solution ?

Je ne me retrouve pas dans le huis clos. Aussi, il faut bien convaincre les promoteurs à le faire, en les assistant financièrement. La jeunesse est l’avenir d’un pays. Et j’en appelle au Président de la République. Je sais que le ministre des Sports, Matar Ba, y travaille tous les jours. Mais c’est au Président que nous lançons un appel afin qu’il décante la situation et donne le feu vert pour la reprise des combats de lutte. Pour dire vrai, la lutte est dans une véritable crise actuellement.

Assane Walo Gueye