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Successeur d’Alioune Sarr, Bira Sène a été nommé le 5 novembre à la tête du CNG, dans la salle de réunion du ministère des Sports mais il a été officiellement installé quatre jours plus tard, c’est-à-dire le 9 novembre à l’arène nationale. Donc 9 novembre 2020 au 16 février 2021, Bira Sène fête aujourd’hui son 100ème jour à la tête du comité national de gestion de la lutte.

Baisses des licences, la réintégration de Sitor, levée de sanction de Boy Sèye 2 et Niakh Diarignou : les trois mesures fortes de Bira Sène

Après son installation le 9 novembre, la nouvelle équipe du CNG a tenu sa première réunion le 18 novembre à l’arène nationale. A l’occasion de cette réunion, Bira Sène a baissé les prix des licences. Ainsi, la licence des promoteurs de lutte avec frappe passe de 300.000 F à 200.000 FCFA, le prix de la licence des promoteurs de lutte sans frappe de 100.000 F à 75.000 FCFA, licence manager de 50.000 F à 30.000 FCFA, licence lutteur avec frappe de 10.000 F à 5.000 FCFA, licence lutteur sans frappe : 5.000 F à 3.000 F. Il a également levé les 1.000 FCFA que les lutteurs versaient avant d’être éligible dans un gala de lutte simple.

Quelques après ces baisses significatives, le 24 novembre, le CNG s’est encore réuni pour cette fois-ci lever toutes les sanctions qui existaient. C’est le cas de la radiation de Sitor Ndour. L’arbitre a été réintégré. Pierre Malick Ngom, Babacar Diop et Aboubacry Dramé ont aussi vu leurs sanctions levées. De même que les arbitres, les sanctions de Boy Sèye 2 et Niakh Diarignou également ont été abandonnées.

A seulement 100 jours à la tête du CNG, Bira Sène fait pour le moment l’unanimité aux sein des acteurs de l’arène. En tout cas, il a pris des mesures fortes qui vont dans le sens d’apaiser le milieu de la lutte.

Assane Walo Gueye