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L’ancien Directeur de la Haute Compétition (DHC) du misnistère des sports en est convaincu, la lutte ne peut pas et ne doit pas se permettre l’économie d’une fédération. Selon Souleymane Boun Daouda Diop, Il est nécessaire de revoir le cadre juridique de la lutte et élaborer des textes qui sont en phase avec le sport moderne. Il appelle à une conceptualisation profonde et totale de ce sport, pour le rendre encore plus attrayant et donc exportable. Mais sa conviction est faite, que cela devra passer irrémédiablement par une fédération. Il met aussi la pédale douce en ce qui concerne l’âge de retraite des lutteurs. Parceque selon lui, à 48 ans dejà, tenir. une activité aussi physique et éprouvante peut constituer un réel danger. Bou Daouda Diop, en ce qui concerne la dualité avec le MMA, souligne fortement qu’il n’y a pas péril en la demeure. Car la lutte est un élément fondamental de notre patrimoine culturel et la culture ne meurt jamais. Il renseigne surtout à propos du CNG, que cela ne rime à rien de se porter candidat à un poste qui relève d’une nomination. Avoir des ambitions est légitime, mais c’est dans le procédé que ces gens là flanchent.